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PROGRAMME DE DOCTORAT CONJOINT HEC MONTRÉAL, McGILL, CONCORDIA, UQAM ÉPISTÉMOLOGIE : SCIENCE, ORGANISATION ET SOCIÉTÉ 80-424-98 Hiver 2011 Richard Déry (HEC Montréal) [email protected]

OBJECTIF Construire des connaissances scientifiques implique un double mouvement. D'un côté, les chercheurs doivent aller au-devant d'un objet à connaître et, de l'autre, ils doivent inscrire leur démarche cognitive dans un espace social. Le séminaire d'épistémologie explore ce double mouvement et tente de mettre au jour les prises de position que doit assumer tout chercheur. D'abord, le chercheur est toujours confronté à une diversité d'options épistémologiques et théoriques, options qui toutes offrent des regards sur l'objet à connaître, des façons de l'appréhender et des clés d'intervention et de compréhension. Devant cette diversité, le chercheur n'a pas d'autre choix que de prendre position, car il ne peut connaître l'objet qu'en étant lui-même un sujet connaissant. Puis, le chercheur est confronté aux attentes et exigences du monde social, la discipline et la société, auquel il entend contribuer par sa démarche de recherche. Là aussi, le chercheur n'échappe pas à la nécessité de prendre position, car l'espace social duquel il tire sa légitimité est toujours constitué d'une variété de positions sociales et cognitives. Enfin, le chercheur en management est confronté à l'obligation d'une troisième prise de position, soit celle qui consiste à se situer par rapport aux sciences sociales de façon à ancrer sa pratique et son savoir dans un espace social et cognitif qui lui est propre. Épistémologiquement et socialement, cette dernière prise de position est tout particulièrement délicate, car le chercheur en management est, en quelque sorte, coincé entre les sciences sociales qui lui offrent des projets épistémologiques et des cadres théoriques pour comprendre la réalité de la gestion et le champ des pratiques du management qui escompte trouver dans son travail des solutions à des problèmes très concrets de gestion. ÉVALUATION 1. Construire une analyse des enjeux épistémologiques, théoriques et sociaux de votre propre champ de recherche. Le travail comprendra un maximum de 25 pages et sera à remettre deux semaines après la fin du séminaire. (80%) 2. Préparation et participation au séminaire (20%) LIVRES OBLIGATOIRES 1. Bonny, Yves, Sociologie du temps présent. Modernité avancée ou postmodernité?, Paris : Armand Collin, 2004. 2. Chalmers, Alan F., Qu'est-ce que la science? Récents développements en philosophie des sciences. Paris: Les Éditions de la découverte, 1988. 3. Déry, Richard, La modernité, Montréal : Éditions JFD, 2009. 4. Déry, Richard, Le management, Montréal, JFD Éditions, 2009. 5. Vinck, Dominique, Science et sociétés. Sociologie du travail scientifique, Paris : Armand Collin, 2007.

STRUCTURE DU SÉMINAIRE I. L'ÉPISTÉMOLOGIE GÉNÉRALE 2. LA CONSTITUTION DE L'ÉPISTÉMOLOGIE 2.1. L'architecture épistémologique 2.2. L'histoire de l'épistémologie 2.3. Les enjeux épistémologiques 3. LES OPTIONS ÉPISTÉMOLOGIQUES-1 3.1. Le rationalisme 3.2. L'empirisme 3.3. Le constructivisme dialectique 4. LES OPTIONS ÉPISTÉMOLOGIQUES-2 4.1. Le pragmatisme 4.2. Le relativisme II. L'ÉPISTÉMOLOGIE DES SCIENCES SOCIALES 5. LES PROJETS ÉPISTÉMOLOGIQUES 5.1. Les projets de transformation de la réalité sociale 5.2. Les projets de compréhension de la réalité sociale 6. LES OPTIONS THÉORIQUES 6.1. L'individualisme méthodologique 6.2. L'holisme méthodologique 6.3. Le constructivisme méthodologique 7. L'ÉPISTÉMOLOGIE DU MANAGEMENT 7.1. Les projets épistémologiques du management 7.2. Les options théoriques en management III. LES FONDATIONS DISCIPLINAIRES DE LA SCIENCE 8. L'ORGANISATION SOCIALE DES SCIENCES SOCIALES 8.1. L'architecture sociale des sciences sociales 8.2. La dynamique sociale des sciences sociales 8.3. Les enjeux sociaux des sciences sociales 9. L'ORGANISATION SOCIALE DU MANAGEMENT 9.1. L'architecture sociale du management 9.2. La dynamique sociale en management 9.3. Les enjeux sociaux du management IV. LES FONDATIONS SOCIÉTALES DE LA SCIENCE 10. LA TRADITION 10.1. Le savoir traditionnel 10.2. L'architecture de la société traditionnelle 10.3. Dynamique de la société traditionnelle 11. LA MODERNITÉ 11.1. Le savoir moderne 11.2. L'architecture de la modernité 11.3. Dynamique de la modernité 12. LA CRITIQUE DE LA MODERNITÉ 12.1. Les dérives de la raison 12.2. Les dérives du sujet 12.3. Les dérives du savoir 13. LA REDÉFINITION DE LA MODERNITÉ 13.1. La modernité réflexive 13.2. La modernité du risque 13.3. L'hypermodernité

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INTRODUCTION

I. L'ÉPISTÉMOLOGIE GÉNÉRALE 2. LA CONSTITUTION DE L'ÉPISTÉMOLOGIE 2.1. L'architecture épistémologique - Les pôles réflexifs - Les surfaces d'interventions - Les fondations sociales 2.2. L'histoire de l'épistémologie - La philosophie des sciences - L'histoire des sciences - La sociologie des sciences - L'anthropologie des sciences 2.3. Les enjeux épistémologiques - L'objet de l'épistémologie - Les projets épistémologiques - Les options épistémologiques - Les méthodes de l'épistémologie Lectures : 1) Piaget, Jean, «Nature et méthode de l'épistémologie», Logique et connaissances scientifiques, Paris, Gallimard, 1967 : 3-132. 2) Piaget, Jean, «Les courants de l'épistémologie scientifique contemporaine», Logique et connaissances scientifiques, Paris, Gallimard, 1967 : 1225-1271. 3. LES OPTIONS ÉPISTÉMOLOGIQUES-1 3.1. Le rationalisme - Le rationalisme classique - Le rationalisme critique - Le rationalisme programmatique 3.2. L'empirisme - L'empirisme classique - L'empirisme logique - L'empirisme abstrait 3.3. Le constructivisme dialectique - L'épistémologie génétique - La systémique - L'auto-organisation Lectures : 1) Chalmers, Alan F., Qu'est-ce que la science? Paris: Les Éditions de la découverte, 1988, ch. 1 à 6. 2) Déry, Richard, «La production des connaissances scientifiques», Communication and Cognition, vol. 21 (3/4), 1988: 293-317. 3) Hahn, H. Neurath, O., Carnap, R., Schlick, M., «La conception scientifique du monde. Le Cercle de Vienne», in Antonia Soulez (dir.) Manifeste du Cercle de Vienne et autres écrits, PUF, 1985, 108-129. [1929] 4) Le Moigne, Jean-Louis, «Science de l'autonomie et autonomie de la science», in Paul Dumouchel et Jean-Pierre Dupuy (dir.), L'auto-

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organisation. De la physique au politique, Colloque de Cerisy, Paris, Seuil, 1983, 521-536. Piaget, Jean, «La psychogenèse des connaissances et sa signification épistémologique», in Massimo Piattelli-Palmarini, Théories du langage. Théories de l'apprentissage. Le débat entre Jean Piaget et Noam Chomsky, Paris, Seuil, 1979, 53-64. Popper, Karl R., «Des sources de la connaissance et de l'ignorance», Conjectures et réfutations, Paris : Payot, 1985, 17-56. [1963] Wright-Mills, C., «L'empirisme abstrait», L'imagination sociologique, Paris, François Maspero, 1977, 53-78. [1959]

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LES OPTIONS ÉPISTÉMOLOGIQUES-2 4.1. Le pragmatisme - Le pragmatisme philosophique - Le pragmatisme social 4.2. Le relativisme - Le relativisme historique - Le relativisme social Lectures : 1) Chalmers, Alan F., Qu'est-ce que la science? Paris: Les Éditions de la découverte, 1988, ch. 7-12. 2) Kuhn, Thomas S., «Postface-1969», La structure des révolutions scientifiques, Paris : Flammarion (Champs), 1983, 237-284. [1962, 1970] 3) Popper, Karl R., «Le mythe du cadre de référence», in Renée Bouveresse, Karl Popper et la science aujourd'hui, Colloque de Cerisy, Paris, Aubier, 1989 : 14-44. 4) Vinck, Dominique, «L'influence de la société sur les contenus de connaissances», Sciences et société. Sociologie du travail scientifique, Paris, Armand Collin, 2007,159-206.

II. L'ÉPISTÉMOLOGIE DES SCIENCES SOCIALES 5. LES PROJETS ÉPISTÉMOLOGIQUES 5.1. Les projets de transformation de la réalité sociale - La praxéologie : la conception, la prescription et les règles formelles - L'humanisme : l'idéalisation, l'émancipation et les valeurs humaines 5.2. Les projets de compréhension de la réalité sociale - Le projet idiographique : la description et les faits - Le projet nomothétique : l'explication, les lois, les causes et les effets - Le projet philosophique : la critique, la sagesse et le doute Lectures : 1) Boltanski, Luc, «La structure des théories critiques», De la critique. Précis de sociologie de l'émancipation, Paris, Gallimard, 2009, 15-37. 2) Durkheim, Émile, «Détermination du fait moral», Sociologie et philosophie, Paris, PUF, 1974 : 51-83. [1906] 3) Durkheim, Émile, «Jugements de valeur et jugements de réalité», Sociologie et philosophie, Paris, PUF, 1974 : 102-121. [1906]

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Piaget, Jean, «La situation des sciences de l'homme dans le système des sciences», Logique et connaissances scientifiques, Paris, Gallimard, 1970, 15-130. Piaget, Jean, «Sciences et philosophie», Sagesse et illusions de la philosophie, Paris : PUF, 1972, 57-108. Rothbard, Murray, «La praxéologie comme méthode des sciences sociales», Économistes et charlatans Paris, Les belles lettres, 1991, 39-81. Simon, Herbert A. «L'intelligibilité des mondes naturels et artificiels», La science des systèmes. Science de l'artificiel, Paris: ERPI, 1974, 15-38. Simon, Herbert A. «The science of Design : Creating the Artificial», The Sciences of Artificial. Cambridge, MIT Press, 1996, 111-138, [1969].

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LES OPTIONS THÉORIQUES 6.1. L'individualisme méthodologique - Le contractualisme - Le conséquentialisme 6.2. L'holisme méthodologique - Le fonctionnalisme - Le structuralisme - Le culturalisme - Le béhaviorisme - Le marxisme 6.3. Le constructivisme méthodologique - L'interactionnisme - Le structurationnisme - La systémique Lectures : 1) Dupuy, Jean-Pierre, «Introduction», Introduction aux sciences sociales. Logique des phénomènes collectifs, Paris, Ellipses, 1992, 7-21. 2) Dupuy, Jean-Pierre, «L'autonomie du social», Introduction aux sciences sociales. Logique des phénomènes collectifs, Paris, Ellipses, 1992, 27-48. 3) Durkheim, Émile., «Qu'est-ce qu'un fait social?», Les règles de la méthode sociologique. Paris: Flammarion (Champs), 1988: 95-107, [1895]. 4) Giddens, Anthony., «Some new Rules of Sociological Method», New Rules of Sociological Method, London : Hutchinson, 1976 : 155-162. 5) Laurent, Alain, L'individualisme méthodologique, Paris : PUF (Que saisje?), 1994. 6) Merton, Robert K., «The Unanticipated Consequences of Purposive Social Action», American Sociological Review, Vol. 1, No. 6 (Dec., 1936) : 894904. 7) Valade, Bernard, «Intérêt et limites des systèmes théoriques : le fonctionnalisme, le culturalisme et le structuralisme», Introduction aux sciences sociales, Paris : PUF, 1996, 491-540. 8) Weber, Max, «Les concepts fondamentaux de la sociologie», Économie et société, Paris, Plon, 1971 : 3-59, [1921].

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L'ÉPISTÉMOLOGIE DU MANAGEMENT 7.1. Les projets épistémologiques du management - Le projet de transformation - Le projet de compréhension

7.2. Les options théoriques en management - L'individualisme méthodologique - L'holisme méthodologique - Le constructivisme méthodologique Lectures : 1) Audet, Michel et Richard Déry, «La science réfléchie. Quelques empreintes de l'épistémologie des sciences de l'administration», Anthropologie et Société, 1996, 20(1): 103-123. 2) Audet, Michel, Maurice Landry et Richard Déry, «Sciences et résolution de problème : liens, difficultés et voies de dépassement dans le champ des sciences de l'administration», Philosophie des sciences sociales, Vol. 16 (4), 1986: 409-440. 3) Déry, Richard, «Enjeux et controverses épistémologiques dans le champ des sciences de l'administration», Revue canadienne des sciences de l'administration, 1992, no.1, pp. 1-12. 4) Déry, Richard, «Théories du management», Les perspectives de management, Montréal, JFD Éditions, 2010 : 13-50. 5) Hatchuel, Armand, «La nature des sciences de la gestion. Épistémologie de l'action et genèse des sciences sociales», Sciences du management. Épistémique, pragmatique et éthique, Paris, Vuibert, 2007 : 51-68. 6) Laurent, Paul et Claude Mouchot, «Économie et gestion : des sciences et un art»», in Michel Marchesnay et Marielle A. Paynaud, Stratégie et pouvoirs. Mélanges en l'honneur du professeur Alain Charles Martinet, Paris, Vuibert, 2008 : 63-75. 7) Lebrun, Catherine et Richard Déry «Dialectique de la liberté en sciences de la gestion : contrainte et habilitation par la technique», Management international, 2009, vol 13(3) : 17-28. 8) Le Moigne, Jean Louis, «Épistémologies constructivistes et sciences de l'organisation», in Alain Charles Martinet (dir.), Épistémologie et sciences de gestion, Paris, Economica, 1990 : 81-140. 9) Le Moigne, Jean-Louis, «Transformer l'expérience humaine en sciences avec conscience. Les sciences de la gestion ne peuvent-elles aujourd'hui montrer l'exemple et relever ce défi épistémologique?», in Alain Charles Martinet, Sciences du management. Épistémique, pragmatique et éthique, Paris, Vuibert, 2007 : 31-50. 10) Martinet, Alain Charles, «Grandes questions épistémologiques et sciences de gestion»,in Alain Charles Martinet (dir.), Épistémologie et sciences de gestion, Paris, Economica, 1990 : 9-30. 11) Perez, Roland, «La recherche en gestion est-elle légitime?», in Michel Marchesnay et Marielle A. Paynaud, Stratégie et pouvoirs. Mélanges en l'honneur du professeur Alain Charles Martinet, Paris, Vuibert, 2008 : 5161.

III. LES FONDATIONS DISCIPLINAIRES DE LA SCIENCE 8. L'ORGANISATION SOCIALE DES SCIENCES SOCIALES 8.1. L'architecture sociale des sciences sociales - Les pôles sociaux - Les surfaces d'intervention - Les fondations cognitives

8.2. La dynamique sociale des sciences sociales - La stratification sociale - Les interactions entre chercheurs - L'inscription de la recherche dans la société 8.3. Les enjeux sociaux des sciences sociales - Les valeurs et les normes communes - Les pratiques légitimes - L'organisation sociale des pratiques de recherche Lectures : 1) Boltanski, Luc et Laurent Thévenot, «Présentation des mondes» De la justification. Les économies de la grandeur, Paris : Gallimard, 1991 : 200262. 2) Bourdieu, Pierre, «La spécificité du champ scientifique et les conditions sociales du progrès de la raison», Sociologie et Sociétés, 1975, 7(1): 91-118. 3) Kuhn, Thomas S., «The Essential Tension : Tradition and Innovation in Scientific Research, The Essential Tension, Chicago, The University of Chicago Press, 1977 [1959], 225-239. 4) Solé, Andreu, «Le chercheur au travail», Sciences du management. Épistémique, pragmatique et éthique, Paris, Vuibert, 2007 : 285-305. 5) Vinck, Dominique, Sciences et société. Sociologie du travail scientifique, Paris, Armand Collin, 2007,11-158. 6) Wallerstein, Immanuel, «La construction historique des sciences sociales du XVIIIe siècle à 1945», Ouvrir les sciences sociales, Paris : Descartes & Cie, 1996 : 7-38. 7) Wallerstein, Immanuel, «Les débats au sein des sciences sociales de 1945 à nos jours», Ouvrir les sciences sociales, Paris : Descartes & Cie, 1996 : 3974. 8) Whitley, Richard, «The Organizational Structure of Scientific Fields», The Intellectual and Social Organization of the Sciences, Oxford, Clarendon Press, 1984, 153-218. 9. L'ORGANISATION SOCIALE DU MANAGEMENT 9.1. L'architecture sociale du management - Les pôles sociaux - Les surfaces d'intervention - Les fondations cognitives 9.2. La dynamique sociale en management - La stratification sociale - Les interactions entre chercheurs - Les interactions avec la société 9.3. Les enjeux sociaux du management - Les valeurs et les normes communes - Les pratiques légitimes - L'organisation sociale des pratiques de recherche Lectures : 1) Déry, R., «Homo-administrativus et son double : du bricolage à l'indiscipline», Gestion, revue internationale de gestion, 1997, vol. 22(2): 27-33. 2) Memmi, Albert, «Portrait du colonisé» », Portrait du colonisé, Montréal, L'étincelle, 1972 : 83-125, [1966].

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Déry, Richard, Mailhot, Chantale et Véronique Schaeffer, «Ethics and Management Education: The MBA under Attack», in Djelic, M.L. et R. Vranceanu, (eds.), Moral Foundations of Management Knowledge, Cheltenham: Edward Elgar, 2007: 257-278. Whitley Richard, «Academic Knowledge and Work Jurisdiction», Organization Studies, 1995, 16(1): 81-116. Whitley Richard, «The Management Sciences and Managerial Skills», Organization Studies, 1988, 9(1): 47-68. Whitley Richard, «Varieties of Knowledge and Their Use in Business and Management Studies: Conditions and Institutions», Organization Studies, 2008, 29 : 581-609. Whitley, Richard, «The Scientific Status of Management Research as a Practically-Oriented Social Science», Journal of Management Studies, 1984, 21(4): 369-390. Whitley, Richard, The Fragmented State of Management Studies: Reasons and Consequences. Journal of Management Studies; 1984, 21(3): 331-348.

IV. LES FONDATIONS SOCIÉTALES DE LA SCIENCE 10. LA TRADITION 10.1. Le savoir traditionnel 10.2. L'architecture de la société traditionnelle 10.3. Dynamique de la société traditionnelle Lectures : 1) Hayek, Friedrich A., «Raison et évolution», Droit, Législation et liberté, Paris, PUF, 1980 : 9-40, [1973]. 2) Hayek, Friedrich A., «Kosmos et Taxis», Droit, Législation et liberté, Paris, PUF, 1980 : 41-64, [1973]. 3) Nisbet, Robert A., «Les concepts élémentaires de la sociologie», La tradition sociologique, Paris : PUF, 2005:15-36, [1966]. 4) Nisbet, Robert A., «Les deux révolutions», La tradition sociologique, Paris : PUF, 2005:37-65, [1966]. 5) Popper, Karl R., «Pour une théorie rationaliste de la tradition», Conjectures et réfutations, Paris : Payot, 1985 : 183-205, [1963]. 6) Déry, Richard, «La prémodernité : le royaume des dieux», La modernité, Montréal : Éditions JFD, 2009 : 17-32. 7) Déry, Richard, «Le management traditionnel», Le management, Montréal, JFD Éditions, 2009 : 17-44. 11. LA MODERNITÉ 11.1. Le savoir moderne 11.2. L'architecture de la modernité 11.3. Dynamique de la modernité Lectures : 1) Kant, Emmanuel, Réponse à la question «Qu'est-ce que les lumières?», 1784, 6p. 2) Bonny, Yves, «La modernité comme objet d'étude sociologique», Sociologie du temps présent. Modernité avancée ou postmodernité?, Paris : Armand Collin, 2004 :13-38.

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Gauchet, Marcel, «De la démocratie libérale comme régime mixte», La révolution moderne. L'avènement de la démocratie, Paris, Gallimard, 2007 : 7-44. Éllul, Jacques, «Protée», Métamorphose du bourgeois, Paris, La table ronde, 1998 : 11-60, [1967]. Déry, Richard, «La modernité : la cité humaine», La modernité, Montréal : Éditions JFD, 2009 : 33-67. Déry, Richard, «Le management technique», Le management, Montréal, JFD Éditions, 2009 : 45-80.

12. LA CRITIQUE DE LA MODERNITÉ 12.1. Les dérives de la raison - La dérive sociale : le technicisme - La dérive économique : l'économisme - La dérive politique : le totalitarisme 12.2. Les dérives du sujet - L'individualisme - Le narcissisme - Le ludisme 12.3. Les dérives du savoir - Le postmodernisme épistémologique - Le relativisme épistémologique - L'anarchisme épistémologique Lectures : 1) Bonny, Yves, «Analyse historique et critique du postmodernisme», Sociologie du temps présent. Modernité avancée ou postmodernité?, Paris : Armand Collin, 2004 : 65-97. 2) Éllul, Jacques, «Les successeurs», Métamorphose du bourgeois, Paris, La table ronde, 1998 : 189-233, [1967]. 3) Lyotard, Jean-François, La condition postmoderne, Paris, Les éditions de Minuit, 1979 : 7-62. 4) Lipovetsky, Gilles, «Narcisse ou la stratégie du vide», L'ère du vide. Essais sur l'individualisme contemporain, Paris, Gallimard (Folio), 1993 :70-112, [1983]. 5) Déry, Richard, «La postmodernité : la déconstruction de la cité», La modernité, Montréal : Éditions JFD, 2009 : 69-84. 6) Déry, Richard, «Le management social», Le management, Montréal, JFD Éditions, 2009 : 81-108. 13. LA REDÉFINITION DE LA MODERNITÉ 13.1. La modernité réflexive 13.2. La modernité du risque 13.3. L'hypermodernité Lectures : 1) Bonny, Yves, «Modernité avancée ou postmodernité?», Sociologie du temps présent. Modernité avancée ou postmodernité?, Paris : Armand Collin, 2004 : 99-215. 2) Giddens, Anthony, «Une théorie critique de la modernité avancée», Michel Audet et Hamid Bouchikhi (dir.) Structuration du social et modernité avancée, Sainte-Foy, PUL, 1993 : 29-53.

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Giddens, Anthony, «Identité de soi, transformation de l'intimité et démocratisation de la vie», Michel Audet et Hamid Bouchikhi (dir.) Structuration du social et modernité avancée, Sainte-Foy, PUL, 1993 : 455476. Bech, Ulrich, «The reinvention of Politics : Toward a Theory of Reflexive Modernization», in Ulrich Beck, Anthony Giddens et Scott Lash, Reflexive Modernization, Cambridge, Polity Press, 1994 : 1-55. Lipovetsky, Gilles, «Temps contre temps ou la société hypermoderne», in Gilles Lipovetsky et Sébastien Charles, Les temps hypermoderne, Paris, Grasset, 2004. Déry, Richard, «L'hypermodernité : le crépuscule des humains», La modernité, Montréal : Éditions JFD, 2009 : 85-103. Déry, Richard, «Le management hypermoderne», Le management, Montréal, JFD Éditions, 2009 : 109-117.

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